Aquarium de Vancouver

L’aquarium de Vancouver fête cette année ses 50 ans d’existence.


Poste Canada a d’ailleurs émis un très beau timbre commémoratif pour célébrer l’événement.  Dommage que le prix des timbre ait été augmenté à 51 cents il y a quelques mois.  (Ironie du sort car on comptait sans doute avoir sur un beau gros 50 sur le timbre!)


Il y a des spectacles à chaque heure (bélugas, dauphins) et des présentations sur les phoques, les lions de mer, les loutres, les requins.



J’ai assisté deux fois au spectacle des bélugas, une fois sur la surface, et une autre fois sous la surface, derrière une vitre.  Quelques minutes avant le début du spectacle, j’ai été témoin d’une scène merveilleuse.  Le béluga a produit volontairement, en soufflant, une grosse bulle d’air.  Il a tourné la tête pour la regarder.  Puis il l’a fait disparaître d’un coup de nageoire.   Cette scène a aussitôt déclenché une réflexion personnelle sur l’intelligence de ses animaux, ainsi que sur leur capacité au jeu (et à la poésie!)

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6 thoughts on “Aquarium de Vancouver

  1. A l’aquarium, il n’y a pas que des mammifères marins: il y a aussi des poissons (provenant des quatre coin du monde), des reptiles (serpents, crocodiles), des batraciens, etc.  Dans la section Amazonie, les poissons sont ENORMES et on peut marcher dans une forêt tropicale (style Biodôme) où on peut observer des ibis, des papillons, des tortues, des oiseaux, et un paresseux.  Il y a beaucoup de choses à voir.

  2. Oui, j’adore les chants de baleines. Tellement apaisant…  En fait, pour les bélugas, c’est une toute autre chanson!  Les bélugas ont été surnommés “les canaris de la mer” à cause de leurs chants semblables aux oiseaux.  On en a eu une démonstration à l’aquarium. Le son resssemble à un gazouillis, un sifflement, et parfois aussi à des pleurs d’enfants!  Etrange.  (Les explorateurs croyaient avoir affaires à des sirènes à la peau blanche qui pleurait…)

  3. J’ai un très beau livre – genre album jeunesse – auquel ta description me fait penser : Le chant des baleines. Texte de Dyan SHELDON. Images de Gary BLYTHE. Pastel, l’école des loisirs, 1990.En fait, je devrais dire : j’avais… Car je viens de voir dans ma bibliothèque – et je ne le trouve plus. J’ai dû le prêter à quelqu’un… Ça me fait vraiment de la peine ! C’est un livre avec de très belles illustrations. Tu le trouveras certainement à la bibliothèque municipale, l’orginal est en anglais.

  4. J’irais sans doute voir ce livre à la bibliothèque car le sujet me passionne.
    En fait, c’est grâce aux baleines si je me suis intéressée au haïku aussi tôt dans ma vie… 
    A l’âge de 13 ans, j’ai lu mon premier haïku dans le livre “La planète des baleines” (Jacques-Yves Cousteau, Yves Paccalet, Ed. Robert Laffont, 1986).
    le squelette de la baleine
    je me mets à genou pour y prier
    cathédrale
    Sen Akira, né en 1926, Japon
    Je ne savais pas encore ce qu’était un haïku mais parmi toutes les citations et les poèmes que contenaient ce très beau livre, c’est ce texte-là qui m’avait le plus touchée.
    Des années plus tard, j’allais enfin apprendre ce qu’est un haïku et soudainement comprendre que le poème qui m’avait tant touchée était un haïku. 

  5. Il est magnifique, ce haïku-là ! Et le récit de ta première rencontre avec le haïku m’a émue, moi aussi… Ça me fait penser que je pourrait raconter dans mon blogue où et quand j’ai rencontré le haïku pour la première fois….merci pour l’idée !merci pour toutes les stimulations que m’offrent les pages de ton blogue !

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